Anorexie boulimie,
un trouble d’identité

Comment sortir de l’anorexie boulimie  ?

Ce site est entièrement fait de témoignages vidéo. On pout voir que, même quand on a tout pour être heureux, c’est parce qu’on se sent perdu en soi-même et face aux autres que l’on a besoin d’une addiction pour vivre , fut-elle destructrice.

Des explications détaillées sur la pratique intensive en groupe sont à lire sur le site de hervais.com et dans les articles (par thème) de boulimie.fr.

1/ Un travail sur soi en 4 étapes

Voici les quatre temps nécessaires à explorer dans un travail en groupe pour rencontrer, construire et affirmer sa véritable identité.
Qu'est-ce que la boulimie ? 1-Comprendre que la boulimie vient d'un problème d'identité
Oser s'affirmer authentiquement face aux autres
L'acquisition d'une liberté intérieur
Boulimie et estime de soi

2/ On s’en sort : leurs témoignages

Elles (ils) ont choisi de témoigner à visage découvert, des années après avoir été boulimiques anorexiques ou hyperphagiques. Elles ont connu d’autre thérapies et valident le travail en groupe sur l’identité et le relationnel affectif. L’ensemble des vidéos “On s’en sort” : ici

boulimie anorexie elle n'est plus boulimique depuis 4 ans
boulimie anorexie mes boulimies sont parties quand je me suis enfin sentie légitime
boulimie anorexie a mon premier groupe j'ai eu l'impression de naître
Boulimie et anneau gastrique Je me suis fait poser un anneau gastrique

3/ Des vécus différents mais une même « faille » psychologique

Que l’on se fasse vomir ou pas, c’est un enfer. On n’imagine pas la souffrance de ces personnes, car elles ont souvent une apparence très lisse et un parcours brillant.

Boulimie | De la boulimie à la délivrance
boulimie anorexie malgré une enfance heureuse c'était la guerre dans ma tête
Soiner l'addiction, l'addiction c'était pour me sentir vivant
Boulimie et anneau gastrique Je me suis fait poser un anneau gastrique

4/ Les thérapies traditionnelles

En écoutant ces témoignages vous verrez que les thérapies traditionnelles ne sont pas assez adaptées à la personnalité hypersensible des anorexiques boulimiques.

boulimie anorexie l'écoute bienveillante des psys ne me faisait pas avancer
Boulimie et thérapie - Elle intellectualisait trop quand elle était en psychothérapie individuelle
boulimie anorexie j'ai essayé psychiatre
thérapie individuelle elle se sentait seule face aux psys

5/ La vraie cause : un vide intérieur

Le vide intérieur ressenti provoque une sensation de décalage, de non estime de soi et d’angoisse que la boulimie vient apaiser.

boulimie anorexie ses boulimies ont disparu assez vite
boulimie anorexie le vrai soi, sans masque
boulimie anorexie surdoué dans son métier
boulimie anorexie gestion des émotions

6/ Relations difficiles quand l’affectif est en jeu

Quand l’affectif est en jeu, les relations se font sur un mode rebelle, soumis ou fusionnel. Ces dysfonctionnements relationnels, quand l’affectif est en jeu, sont la conséquence de ce que les psychologues appellent un trouble de l’attachement.

Boulimie et relation professionnelle
Elle fait en sorte de plaire à tout le monde tout le temps
boulimie anorexie j'étais dans le faux quand je parlais avec les autres
Les jeux de rôle dans les groupes ont été une prise de conscience pour moi

7/ L’efficacité des groupes

Pour certains le groupe est passionnant, pour d’autres difficile, mais tous reconnaissent son efficacité.

boulimie anorexie qui n'est plus obsédé par la nourriture
boulimie anorexie le travail en groupe a fait partir sa rage
Groupe thérapeutique 3 AVANT LES GROUPES ELLE AVAIT TOUT ESSAYÉ
vaincre la boulimie (1)

8/ Boulimie et vie amoureuse, possible mais….

Comment font celles et ceux qui parviennent à concilier les deux ? Contrairement à ce que beaucoup pensent, la boulimie n’est pas ce qui peut détruire un couple. Par contre…

Elle poussait volontairement les gens a bout
boulimie anorexie peur des conflits
boulimie anorexie elle voulait des sensations fortes
boulimie anorexie elle faisait beaucoup de reproches

Différence entre boulimie et anorexie

La différence entre la boulimie et l’anorexie est à priori évidente : les unes mangent trop et les autres pas assez. Mais en réalité ce n’est pas aussi simple.
Caroline Eliacheff, une psychanalyste à qui on demandait quelle est, selon elle la différence entre la boulimie et l’anorexie, répondit que la différence se voit principalement dans le discours.
C’est une réponse de psychanalyste qui connaît bien la question. Elle sait que la différence entre boulimie et anorexie ne peut pas être établie par le critère du poids. Ni par le comportement d’ailleurs, ce serait trop simple de dire que l’une manger l’autre par. On voit en effet des personnes boulimiques s’interdire de faire des crises au prix d’un effort immense. Elles y gagnent sur le plan du poids, mais pas de la tranquillité d’esprit, l’obsession de la nourriture reste toujours très présente. Ce serait trop simple de différencier les deux troubles du comportements en résumant par le fait que les unes mangent et les autres pas.

Boulimie : définition

Dans le milieu médical, la définition de la boulimie reste très comportementale.

Certaines personnes sont boulimiques et se font vomir tellement souvent et tellement à fond qu’elles finissent parfois par devenir aussi maigres que les anorexiques les plus maigres.

Où se trouve la différence entre boulimie et anorexie dans ce cas ?

Dans le monde médical, il n’y a pas de différence majeure. Les boulimiques et les anorexiques ont un traitement assez analogue : toutes deux ont besoin de prendre du poids pour ne pas mourir.

L’urgence c’est donc parfois de les obliger à absorber de la nourriture d’une façon parfois très invasive. Les unes et les autres ont donc droit au même traitement hospitalier ou médical (hors hôpital).
Mais si prendre du poids a l’avantage de sauver des vies, cela ne résous rien quant au problème de fond. Les boulimiques, après l’hôpital continuent à avoir des crises, à vomir et à reperdre du poids et les anorexiques à refuser de manger. Certaines deviennent boulimiques, passant de manger rien à manger tout le temps.
D’une certaine façon les boulimiques maigres préfèrent être prises pour des anorexiques. C’est plus glamour d’être anorexique que d’être boulimique, aux yeux de la plupart des gens. Les stars du show-business, les mannequins, quand elles sont très maigres à cause des vomissements disent d’ailleurs, quand on leur fait une remarque sur leur maigreur, qu’elles sont anorexiques.

La boulimie, l’anorexie, de même que l’hyperphagie boulimique résistent aux approches thérapeutiques comportementales actuelles, sont trop centrées sur la régulation du comportement alimentaire, sans se préoccuper suffisamment de la dimension psychologique des unes et des autres.
Quand il arrive parfois que des personnes boulimiques et anorexiques se lancent dans une expérience psychothérapeutique, les psychothérapies classiques en général ne conviennent pas. L’écoute attentive et quasiment neutre, ne prend pas assez compte la problématique psychologique particulière de ces personnes ou alors d’une façon trop superficielle.

Par expérience, je rejoins la psychanalyste Caroline Eliacheff. La boulimie, pour les personnes boulimiques qui réussissent contrôler leur poids, ce n’est pas nécessairement manger beaucoup, ni être obèse. Pourtant elles sont boulimiques au sens où elle pense toute la journée à manger et elles souffrent de ne pas se l’autoriser. Si je devais définir la boulimie en me basant sur ce que j’ai pu observer dans mon travail de psychologue avec des personnes addictes alimentaires, je parlerai plutôt des caractéristiques liées à leur personnalité. Bien que chaque personne soit un univers à elle toute seule, unique à bien des égards, on peut observer que les personnes boulimiques ont en commun une immense mésestime d’elles-mêmes. Sont-elles d’ailleurs elles-mêmes ? Probablement pas. Elles ont une personnalité d’emprunt qui paraît souvent très aboutie, tant sur le plan intellectuel que sur le plan de la réussite sociale, mais ce n’est qu’une personnalité d’emprunt. À les écouter, elles sont nulles, pas intéressantes, moches , même quand elles ont un beau physique, qu’elles réussissent dans la vie sociale, intellectuelle et artistique.

Si je devais donner ma propre définition de la boulimie sèvère, je dirais que c’est quelqu’un qui pense tout le temps à manger, même quand elle ne mange pas, même quand elle réussit à ne pas faire de crise. J’ajouterai que d’un point de vue psychologique, elles ont une très mauvaise image d’elles-mêmes et se sentent englouties dans un vide colossal.

D’un point de vue psychologique on peut donc voir les boulimiques comme des personnes qui mangent tout le temps parce que seule la nourriture leur permet de se sentir vivantes.

Ce sont aussi les personnes désespérées qui cherchent de l’aide assez souvent, quand leur humeur est au plus bas.

Anorexie : définition

La définition de l’anorexie renvoie à plusieurs domaines. Là encore c’est difficile de définir une personne anorexique à son comportement alimentaire et à son poids. S’il suffisait d’être très maigre et de ne pas manger pour être anorexique, on finirait par confondre les personnes déprimées les personnes anorexiques. C’est d’ailleurs ce qui se passe quelquefois. Là encore, quand on les écoute parler avec authenticité, à la différence des personnes déprimées, elles ont généralement la pêche, une assez bonne estime d’elles-mêmes, et beaucoup d’autorité. Dans leur monde familial elles sont très directives et elles ont un peu tendance à faire la loi.

Si leur estime de soi est liée au fait de réussir à se contrôler tout le temps pour ne pas manger, est-ce une véritable estime de soi ? Dans ma pratique je ne vois pas beaucoup d’anorexiques parce qu’elles n’ont pas envie de faire une psychothérapie.

C’est peut-être là aussi une des grandes différences avec les personnes boulimiques: elles sont en général très hostiles à la psychothérapie n’estimant pas en avoir besoin. Quand il y a une demande de psychothérapie celle-ci vient souvent des proches, mais rarement de leur propre fait.

Boulimie et anorexie : symptômes

Les symptômes sont souvent très semblables. Les boulimiques traversent des périodes ou elle ne mange pas. Elles peuvent être aussi maigre que des anorexiques quand elles se font vomir. Parmi celles qui ne se font pas vomir, elles sont parfois très très minces lorsqu’elles se forcent à faire du sport intensif avec de grandes périodes sans manger ou très peu.
Si l’on ne se base pas sur les symptômes physiques et comportementaux liés à la nourriture, et si l’on observe leur univers psychologique, elles ont toutes les 2 les difficultés relationnelles quand l’affectif est en jeu. Mais on peut peut-être dire grossièrement qu’en général les boulimiques donnent l’impression de ne pas se suffire à elles-mêmes tandis que les anorexiques paraissent mieux cohabiter avec leurs corps pourvu que celui-ci soit très maigre.

Boulimie symptômes et conséquences

Bien que l’anorexie et la boulimie sont des troubles du comportement alimentaire apparemment opposés, nous avons vu qu’ils ont des point communs au point que même les soignants ont parfois tendance à soigner les unes et les autres de la même façon.

On voit plutôt l’anorexie comme un refus de s’alimenter associé à une image déformée du corps. La personne anorexique se voit toujours trop grosse. Quant à la boulimie, les personnes qui en souffrent ne peuvent s’empêcher de manger, sans fin, sans faim, et généralement pas pour le plaisir, ou alors un plaisir très fugace au début. Les crises de boulimie ou le hyperphagie boulimique entraine des remords et un besoin de « réparer les dégâts » autant que possible en utilisant des solutions compensatoires pour ne pas grossir : vomissements, jeunes très stricts fréquents, prise de laxatifs, sports intensifs

Les conséquences peuvent être parfois très graves. Les personnes qui souffrent d’’une anorexie pure et dure peuvent mourir de faiblesse parfois. Celles qui sont boulimiques également quand elles sont trop maigres. Mais quand elle parviennent à rester minces il leur arrive parfois de faire des tentatives de suicide.
Quand le pronostic vital n’est pas engagé, on trouve chez les unes comme chez les autres de la fatigue, des palpitations, des troubles du sommeil, les difficultés à se concentrer, des maux de tête, une perte de cheveux, une diminution de la température, un pouls très lent une tension basse, de l’anémie etc. Les médecins observent également des douleurs abdominales, pour celles qui se font vomir un gonflement des glandes salivaires, des problèmes dentaires…

Du point de vue psychologique, une tendance à s’isoler (plus fréquente chez les boulimiques) que chez les anorexiques.
Et surtout une tendance à ne pas vraiment tenir compte de l’autre dans les rapports sociaux. L’autre est toujours interprété en fonction de ce qu’il peut leur apporter ou pas. Parfois il est déifié, parfois il est à fuir.
Parmi les complications graves, on voit chez les unes comme chez les autres des humeurs excessives, intenses et extrêmes.

Les médecins voient sans doute parfois des personnes dont les vomissements peuvent avoir parfois de graves conséquences sur le tube digestif : œsophagite, inflammation de l’estomac, perforation de l’œsophage, Cela est lié au manque de potassium qui peut altérer le fonctionnement rénal. À cause de la diminution du volume sanguin, les reins filtrent moins de volume et les déchets s’accumulent dans le sang.

Mais je dois dire, en tant que psychologue clinicienne, que j’observe surtout des tentatives de suicide, de grandes difficultés relationnelles dans la vie affective. Je n’observe pas souvent de graves problèmes de santé.

Boulimie vomitive ou non vomitive ?

Si le fond du problème reste probablement commun aux personnes qui se font vomir et à celles qui ne se font pas vomir, il y a des petites différences sur le plan du confort. Quand on ne se fait pas vomir on peut avoir un ventre qui explose et souffrir toute la nuit après une crise. Quand on se fait vomir, on se sent immédiatement après une crise beaucoup mieux. Certaines personnes ne parviennent pas à se faire vomir d’autres ne veulent pas. Celles qui ne se font pas vomir, souffrent beaucoup plus que les autres, physiquement et psychiquement des conséquences de leur troubles du comportement.

Qu’est-ce qu’une crise de boulimie ?

Dans la mesure où les boulimiques cash on imagine mal ce que peut représenter une crise de boulimie. Ce sont parfois des quantités énormes de nourriture et des trous énormes dans le porte-monnaie.

Mais il n’y a pas de crise de boulimie type point en général ce sont de très très grosses quantités de nourriture. Certaines personnes le font plusieurs fois par jour. D’autres parviennent à se restreindre ils ne le font qu’une fois par semaine.

Toutes deux ont en commun bien sûr d’être obsédées par la nourriture du matin au soir. Si les crises de boulimie peuvent être énormes, elles peuvent aussi ne pas être énormes et ne pas être fréquentes. Mais ce qui caractérise surtout une crise de boulimie c’est le besoin irrépressible de manger sans parvenir à se raisonner parce que bien sûr, on rêverait de ne pas « craquer ».

Qu’est ce que la boulimie nerveuse ?

Autrefois on parlait de boulimie nerveuse quand le besoin de manger n’était pas lié à la faim mais procurait de l’apaisement.
Aujourd’hui l’équivalent de ce qu’on appelait la boulimie nerveuse s’appelle une addiction alimentaire.
On peut avoir parfois des crises de boulimie sans avoir une addiction sur le long terme. Beaucoup de gens ont des moments ponctuels boulimiques, mais ils n’en souffrent pas outre mesure.

Comportement d’un boulimique

Si on recense beaucoup plus souvent de femmes que d’hommes boulimiques (ou
anorexiques), les hommes qui souffrent d’une addiction alimentaire sont moins demandeurs de thérapie. Pourtant la souffrance est la même. Des problèmes physiques, un manque d’estime de soi, un sentiment de n’être pas légitime etc.

Anorexie symptômes et conséquences

Certains distinguent l’anorexie restrictive de l’anorexie boulimie. L’anorexie restrictive consiste à refuser de manger et l’anorexie boulimie consiste à manger beaucoup et à se faire vomir pour rester mince. Les symptômes comportementaux peuvent être parfois assez semblables. Le profil psychologique des personnes qui souffrent d’anorexie restrictive comparé à celles qui souffrent d’anorexie boulimie me pareil pourtant différent.

Les anorexiques restrictifs ont pour addiction le contrôle alimentaire, contrôle qui s’exerce s’exerce aussi dans d’autres domaines. Les anorexiques boulimiques ont besoin de s’isoler pour manger beaucoup et souvent et ne peuvent pas se contrôler.

Les conséquences de l’anorexie sont liées au manque de nourriture pour les anorexiques restrictifs et à une sensation de perte d’identité pour les anorexiques boulimiques.

Anorexie vomitive.

L’anorexie vomitive est différente selon qu’il s’agit d’anorexiques restrictifs ou d’anorexiques boulimiques. Les premiers se font parfois vomir même s’il n’y a presque rien à vomir. Ils ont la sensation que la nourriture polluent leur corps. Les anorexiques boulimiques utilisent le vomissement pour ne pas prendre de poids sans se sentir « souillé » par la nourriture pour autant.

Comportement d’un anorexique

Le comportement d’un anorexique, en dehors de la restriction alimentaire, ou des comportements boulimiques avec vomissement se caractérise aussi par de l’hyperactivité.

La psychothérapie individuelle pour les boulimiques anorexiques

La psychothérapie individuelle pour les boulimiques anorexiques doit être réajustées pour ce qui est de sa pratique traditionnelle. C’est personnes supportent très mal la neutralité du psychologue ou du psychanalyste et n’avancent pas beaucoup avec une écoute attentive et bienveillante.

Elles ont besoin de reconstruire leur monde intérieur pour ne pas dire qu’elles ont besoin de le construire en réalité. Et Pour ce faire elles ont besoin de s’affirmer face aux autres. En psychothérapie individuelle il faudrait quelqu’un qui entrent vraiment en relation avec la personne boulimique anorexique et qui se montre en toute transparence, émotionnellement parlant. Il faut pouvoir montrer ses cartes de part et d’autre pour voir ce qui fait partie du jeu et ce qui est simplement fantasmé, imaginaire, interprété. On peut le faire, on le fait parfois avec cette nouvelle technique très efficace de mentalisation.

C’est-à-dire que chacun parle de ce qu’il ressent, le psy comme la personne qui consultent. Chacun met des mots justes sur les émotions et sur les pensées qu’il éprouve.
La relation à l’autre a besoin d’être apaisée pour pouvoir avoir accès à la relation à soi-même. Si ce travail peut se faire en individuel avec la mentalisation, il se fait d’autant mieux en groupe, parce que dans un groupe il se passe toujours quelque chose et on a toujours tendance à réagir émotionnellement par rapport à ce qui se passe. Certains réagissent intérieurement sans prendre beaucoup la parole. D’autres exprime immédiatement leurs émotions intenses, souvent par de l’agressivité ou un besoin de fuir. Mettre des mots sur ce qu’on ressent, commenter ce que l’on aimerait faire, permet examiner la valeur réelle des ressentis et de l’action que l’on veut entreprendre pour se soulager des émotions trop intenses agréables ou négatives.

Avantages et inconvénients.

Les avantages et inconvénients d’avoir une addiction alimentaire sont assez faciles à répertorier. Pour ce qui est des inconvénients, les gens qui ont une addiction alimentaire font du mal à leur corps. Peut-être pas pour toute leur vie mais en tout cas pendant la période où il souffre de cette addiction. Les inconvénients sont également les difficultés relationnelles les difficultés relationnelles, tant dans la vie affective familiale que dans la vie amoureuse.

Les avantages de cette addiction alimentaire c’est que si elle est aussi sévère que les addiction à l’alcool ou à la drogue, elle ne détruit pas les capacités cognitives qui vont permettre d’apprendre, expérimenter et de découvrir la personne que l’on est véritablement au fond de soi.

Je remarque également que les personnes anorexiques boulimiques sont souvent des personnes très créative très intelligentes et imprévisible dans le bon sens du mot. Lorsqu’elles ont eu une psychothérapie adaptée à leurs problématiques psychologiques et qu’elles parviennent à gommer les inconvénients et deviennent des personnes charismatiques. Tandis qu’elles souffraienst de ne pas pouvoir entrer en relation avec les autres comme avec elles-mêmes, une fois qu’elles ont découvert une manière d’être libre Parmi les autres, sans les blesser, sans les agresser, sans se coller à eux, elle sont très agréables à fréquenter et à vivre aussi. Leur imprévisibilité devient un atout, un charme, et fait ds’elles des personnes avec qui on ne s’ennuie pas.

La psychothérapie de groupe pour les boulimiques

La psychothérapie de groupe pour les boulimiques est une approche très efficace qui leur permet, en s’exposant dans la relation aux autres, ed mieux se découvrir elles-mêmes et d’apprendre à s’accepter.

error: Content is protected !!